
PRESSE
Don Giovanni Mozart
Armando Noguera est un Don Giovanni d’une irrésistible séduction. Flamboyant et fuyant, il court, charme, provoque et disparaît, comme happé par un désir de liberté qui n’est qu’un masque pour ses échecs et ses peurs. Son timbre, solaire et viril, se colore d’une sensualité délicate dans la célèbre sérénade à la mandoline, moment suspendu d’une grâce presque naïve. Il y livre une jolie ode au libertinage et à la liberté, qu’il accompagne lui-même aux castagnettes tout en chantant, avec une légèreté et une désinvolture délicieusement naturelles. Le baryton argentin joue avec l’orchestre comme avec son ombre, conférant à ce passage un charme aérien et une vitalité irrésistible. Il habite le rôle avec une vérité rare : son Don Giovanni n’est pas seulement un libertin, mais un homme en quête d’absolu, condamné à n’aimer que l’idée de l’amour
https://www.premiereloge-opera.com/.../don-giovanni.../
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Habitué de la scène avignonnaise, Armando Noguera incarne fantastiquement cet homme pris de vertige, autour de qui tout vacille. Le charisme est proverbial, la séduction délicieusement trouble, la voix toute de velours soyeux, les couleurs multiples, la palette sensible comme dans « Deh vieni alla finestra ». Chaque intervention est ciselée avec autant d’intelligence que de maîtrise sereine. Le baryton s’offre même le luxe d’y ajouter les castagnettes dans le magistral « Fin ch’han del vino ».
https://www.forumopera.com/.../mozart-don-giovanni-avignon/
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L’éloquence séductrice du rôle-titre ressort du phrasé et de la diction bien articulée d’Armando Noguera. La rondeur de sa voix, habilement ponctuée de reliefs bien placés donne le juste ton aux récitatifs souvent à mi-chemin entre douceur envoûtante et amusement désinvolte. Enthousiaste, il impose l’esprit dionysiaque du « Fin ch’han dal vino » s’emballant progressivement jusqu’à un rire final aux frontières de la folie. La voix traverse pleinement chœur et orchestre sur le finale du premier acte.
https://www.olyrix.com/.../don-giovanni-mozart-opera...
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L'interprétation du rôle titre par le baryton argentin Armando Noguerane pouvait être plus intuitive. Au corps de Don Juan et à la voix de séducteur, sa tessiture vocale au delà de sa justesse, est envoûtante par son jeu d'acteur interprété avec finesse. Il apparait un homme en quête d'amour et de liberté, sans limite.
https://www.marie-celine.com/.../mozart-don-giovanni.../
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Don Giovanni n’est plus le monstre triomphant, mais un homme charmant. Il est beau, presque doux, entraîné dans le jeu des femmes qui l’entourent. Il focalise sur lui toutes les relations de désir sexuel et amoureux. Il fanfaronne, mais il fuit. Le catalogue de ses exploits. Mille trois conquêtes énumérées par Leporello, rien qu’en Espagne ! Rêve ou réalité ? Lors du fameux air du champagne, Armando Noguera fait claquer des castagnettes dans le souffle de son chant. Magnifique, le public apprécie.
https://www.objectifgard.com/.../culture-don-giovanni...
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Le baryton argentin Armando Noguera enflamme la Provence, en faisant chavirer les cœurs… et les oreilles ! Timbre sombre, projection ample, agilité bluffante : son Fin ch’han dal vino pétille comme un bon prosecco. Sur scène, il déborde d’énergie et de charisme. Attention, public : Don Giovanni chasse désormais jusque dans la salle…
https://www.classykeo.com/.../don-giovanni-serial-lover.../
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La distribution, portée par une excellente direction d’acteurs, a brillé par son homogénéité et son engagement. L’excellent baryton argentin Armando Noguera offre au rôle-titre une incarnation charismatique et inquiétante, portée par une voix de velours aux inflexions d’une séduction presque dangereuse
https://www.classiquenews.com/critique-opera-avignon.../
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Ramiro / L'Heure Espagnole Ravel
L’Heure Espagnole / Festival International George Enescu, Bucarest
“Dans le rôle de Ramiro, Armando Noguera joue avec le quatrième mur prenant à témoin les spectateurs qui rient de bon cœur. Le baryton argentin, ancien membre du Centre de Formation Lyrique de l’Opéra national de Paris, possède une diction française remarquable et un sens du texte qui fait mouche. Avec son timbre marqué et séducteur, il trouve la bonne distance entre le benêt et le charmeur, son personnage évoluant avec naturel vers la roublardise.”
https://www.classique-c-cool.com/.../heure-espagnole...
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le baryton argentin Armando Noguera offre un Ramiro naïf et drôle, servi par un français soigné, attentif jusque dans le rendu des voyelles nasales. Son phrasé est émaillé d’un legato soyeux, l’expression pétrie de musicalité et le timbre bien nourri
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Ramiro : L'heure Espagnole Ravel Valencia
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« Et je laisse pour la fin le baryton argentin-français Armando Noguera, qui a donné une véritable leçon sur la façon de faire ressentir au public l'évolution d'un personnage en un temps record : depuis cette innocence et cette timidité du début, en passant par l'étape de simple sympathie et de gentillesse jusqu'à la réalisation de l'attraction mutuelle, se laisser séduire et enfin, la fierté d'avoir emmené le protagoniste au jardin. Une voix de baryton chaleureuse et belle capable de s'adapter à toutes les inflexions et, attention, avec peut-être la meilleure diction française de la distribution. »
https://www.vozpopuli.com/.../del-vodevil-a-la-satira-la...
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« Armando Noguera a également triomphé pour la même raison que Ramiro, l'amant qui remporte la victoire à la fin de la pièce en séduisant Concepción. Le baryton argentin, formé vocalement en France, a également réussi à faire en sorte que son chant se marie parfaitement à sa diction. C'était un acteur charmant et tendre et il démontrait des talents vocaux de premier ordre. »
https://www.plateamagazine.com/.../18494-les-arts-estrena...
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« la scène est définitivement complète. Comme le mouvement constant des horloges murales chargées d'amoureux entre le salon et la chambre de l'insatiable Concepción. Toujours sur le dos du solide muletier Ramiro - très bien interprété par le baryton Armando Noguera - et dont elle finira également par bénéficier, eh bien, « de lui et de ses « biceps qui dépassent mes attentes »
https://www.beckmesser.com/gianni-schicchi-valencia.../
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« Sa déclamation en français était aussi exquise que celle du muletier
Ramiro, par l'Argentin Armando Noguera, un baryton
Martin qui a eu son meilleur moment dans la scène 16 avec son
monologue expressif Voilà ce que j'appelle une femme charmante!. »
https://elpais.com/.../ravel-y-puccini-comparten-risas-y...
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« apportant des nuances de caractère qui enrichissent le récit. Armando Noguera, dans le rôle du muletier, ajoute une touche de force et de charisme »
https://vinylstation.es/la-sorprendente-mezcla-de-risas.../
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« Les personnages sont très bien dessinés, notamment celui de la projection qu'Armando
Noguera joue le rôle du muletier, qui dans cette production devient un homme de transport costaud »
https://www.abc.es/.../palau-arts-explora-naturaleza...
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« The muleteer Ramiro was sung by baritone Armando Noguera, who has a well-suited voice and gave a good performance as he carried clocks from one place to another. »
https://seenandheard-international.com/.../an-enjoyable.../
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« Armando Noguera prête son baryton clair et mordant et sa virilité tranquille à un Ramiro sexy malgré lui, en un français tout aussi idiomatique. »
https://operamag.com/.../lheure-espagnole-et-gianni.../
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Thoas / Iphigenie en Taurine Gluck Baden- Baden
Armando Noguera incarne un Thoas puissant et fragile à la fois. Le baryton argentin dégage une aura puissante et menaçante tout à fait bienvenue.
https://www.forumopera.com/.../gluck-iphigenie-en.../...
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Armando Noguera a incarné Thoas, le roi des Tauriens, avec une présence vocale puissante. Sa voix était claire, résonante et joliment timbrée, très précise et pourtant empreinte d’une ferveur passionnée. Sa présence sur scène était impressionnante, et tout cela malgré le concert qui dispense en fait de toute représentation scénique. Cependant, il a réussi à donner vie au personnage de Thoas grâce à son interprétation intensive. Ses airs étaient des déclarations puissantes qui rendaient palpable la sauvagerie du roi.
https://www.wochenblatt-reporter.de/.../die-konzertante...
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Hamlet Role Titre / A. Thomas Massy
« …c’est la trajectoire d’Hamlet, superbement incarné par le baryton Armando Noguera qui soigne autant l’intensité du verbe que la justesse de chaque geste ; le rôle est aussi exigeant voire éreintant pour l’interprète (quasiment toujours en scène et chantant) que celui d’Athanaël de Thaïs de Massenet : deux Everest pour tout baryton.
La sincérité du chanteur fait mouche dans chaque jalon de son cheminement noir et sacrificiel : l’air du vin, la dénonciation de son oncle criminel (après la Pantomime) à l’acte II ; puis à l’acte III, son monologue entre errance et vertige à vide (« être ou ne pas être »), surtout son terrible duo avec sa mère la reine Gertrude (percutante Ahlima Mhamdi), d’une violence âpre, qui se serait achevé par un matricide si le spectre paternel ne l’en avait pas empêché. La présence du baryton, son souci du texte suscitent l’admiration. Tout le personnage se construit comme une lente et impérieuse course de vengeance, irrépressible, inextinguible… et dans le même temps, dans un temps compté qui mène à la mort,… ainsi jusqu’à la destruction finale. »
Classicnews
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« Le bouleversant Hamlet d’Armando Noguera
Armando Noguera -Hamlet-, totalement en phase avec l’orchestre, a attiré l’intérêt et les applaudissements du public. Sa dextérité vocale et son travail dramatique ont profilé un prince du Danemark indécis, tourmenté, insolent, amoureux aussi et finalement désespéré. Le baryton argentin se trouve actuellement à son apogée vocale. Son émission est claire, sa puissance infinie, ses récitatifs parfaits, sa locution intelligible et son timbre, quelque peu rugueux, a été le bienvenu pour l’occasion. Dramatiquement il a été capable de passer dans le même acte, d’une attitude on ne peut plus passionnée face à sa bien-aimée -« Doute de la lumière »-, à la plus insondable envie de vengeance –« …ombre vengeresse, j’exaucerai ton vœu ! »-. En un mot, le baryton est devenu son personnage. » Webtheatre
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« Le baryton argentin Armando Noguera dans le rôle principal est impressionnant du début à la fin, avec une voix puissante et chargée d’émotion : colère, tristesse, désespoir, tout ça avec une intensité détonnante et une sensibilité évidente. »
Classikeo
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« Hamlet, c’est Armando Noguera dont le timbre chaud et ambré, le chant souple aux mots parfaitement dessinés, la présence scénique épousent à merveille la jeunesse de ce prince dévoré par la colère et la haine. Il n’y aura bientôt plus de place, dans cet esprit torturé, pour les tendres sentiments que lui voue Ophélie »
Diapasonmag
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« Armando Noguera, luxueusement investi dans le rôle-titre. Après un départ un brin nerveux, sans d’ailleurs déstabiliser son organe, le baryton argentin livre une incarnation de plus en plus convaincante, dans une parfaite observance de la prosodie française qu’autorise le cuivre certain de son timbre. Outre de flatter l’oreille, cet Hamlet-là bouleverse »
Anaclase
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